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« À l’approche de Saint-Hyacinthe, sur l’autoroute 20, un oeuf de la taille d’un camion est accroché au sommet d’un tripode. Bienvenue dans la capitale québécoise de l’agroalimentaire.
La ville de 53 000 habitants est au coeur de la plaine la plus fertile du Québec. La région compte quelque 1400 fermes. Sur ses 364 entreprises, 110 relèvent du secteur agroalimentaire. […]
Se concentrer dans l’agroalimentaire, n’est-ce pas courir le risque de tout mettre ses oeufs dans le même panier? « La spécialisation est toujours un couteau à double tranchant », soulève Mario Polèse, spécialiste en économie urbaine au Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS.
Ce couteau est toutefois un outil utile dans l’agroalimentaire, un secteur vaste et diversifié, « avec des entreprises de différentes tailles, ce qui constitue un énorme avantage ». L’agroalimentaire jouit également d’une certaine stabilité: on aura toujours besoin de manger. « C’est en général un secteur qui n’est pas très touché par les cycles économiques », souligne-t-il.
Par contre, il ne faut pas en attendre une croissance spectaculaire: l’appétit est limité par la satiété. »
Lisez l’article complet sur le site Cyberpresse.ca, mercredi 30 mai 2012.
La Presse
Mercredi 30 mai 2012
Journaliste : Marc Tison