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Richard Shearmur, professeur au Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS signe un texte d’opinion dans La Presse, le jeudi 14 juin 2012, en page A30 :
« Parmi les multiples analyses qui ont ponctué la crise actuelle de l’euro, beaucoup se penchent sur la dette publique, la crise bancaire et sur l’immobilier: une sortie de crise passerait par une plus grande intégration européenne sur les plans financier et politique, et une mutualisation des déficits. Cependant, derrière ces éléments complexes et difficiles, il y a un problème géographique fondamental qui est rarement évoqué.
En effet, au moment où l’euro était introduit, au début des années 2000, l’Europe consistait, certes, d’un marché ouvert, mais aussi de pays qui avaient encore la maîtrise de leurs politiques financières, fiscales et économiques. Chaque pays avait un petit marché financier, ses propres services aux entreprises et, afin de minimiser les risques de change, beaucoup d’entreprises avaient des usines et des bureaux dans plusieurs pays européens. […] »